« Fils d’un garde forestier de la
forêt
d’Orléans, André Robillard
connaît
très tôt des difficultés
scolaires.
A sept ans, il est placé à
l’école annexe
de l’hôpital psychiatrique de Fleury-
les-Aubray. Fugueur et colérique, il sera
interné dans ce même hôpital
à l’âge
de dix-neuf ans.
Après plusieurs remises en liberté,
il est recruté en 1964 (il a alors 33 ans,)
comme auxiliaire pour s’occuper de
jardinage, de blanchisserie et de
la station d’épuration de
l’hôpital. [...]
C’est cette même année
qu’il fabrique
son premier fusil avec des objets
de récupération « pour
tuer la misère »,